Le blog de Docteur Dréossi

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mardi 29 mai 2007

Un partouche, c'est nul

Les Power Rangers, c'est plus c'que c'était.

Si j'avais pu pleurer, je crois que j'aurais pu me noyer. Je n'ai pas de glandes lacrymales, mais j'ai les boules. Pendant deux secondes, j'ai envisagé de me suissider. En fait nan, j'aime trop le foot pour aller entraîner Rochat. Mais quand même, c'est un coup à se retirer défintivement de la vie d'entraîneur ça. Un coup d'eul tréfeulgor made in Nord Pos-d'-Colais. Pourtant, dès que j'ai vu la piste d'athlé, me suis dis direct ça c'est un stade pour nous. Parce qu'au relou 4x100, mes joueurs c'est les meilleurs. J'te parle même pas de mon Roc, lui quand il lance son poids, il fait pas semblant, il lance son poids, pas un p'tit truc de six kilos. Au lancer de boulets, chui pas mauvais non plus, z'allez voir c'que vous z'aller voir au marchéto de l'inter-saison. Et pis dès qu'j'ai vu des buts, le ballon, arg, c'est dur quand même le foot.

Sur le banc, Michou il était au taquet on lui a filé une radio. Il a dit qu'c'était bien mais que d'son temps les enceintes elles étaient plus grandes parce que là il entendait rien. Michou, les enceintes faut les mettre dans les oreilles mais j'te comprends avec la modernisation au fil du temps tout devient miniature. Ouais ça m'fait ça aussi avec les cages. Quel déconneur ce Daniel, il met pas un pied devant l'autre mais il met l'ambiance c'est pas mal. 3,5 millions d'euros, ça fait quand même cher le gentil organisateur. Dès que Danik (pas Danitche, t'as cru que c'était le cousin d'Yougo Lloris ou quoi ?) il a mis sa tête, hélico presto y'a eu un nouveau membre dans le fan club de Ronan Le Crom. Moi comme d'hab j'ai utilisé la technique de l'enclume. La technique de l'enclume, c'est l'histoire d'un mec il court avec une enclume et hop dès qu'il l'enlève, il est plus rapide. Bah moi, mon enclume elle s'appelle Olivier Thomert et hop à chaque match je l'enlève et on est plus forts. On m'dit que j'devrais l'enlever dès le début mais chui pas fou, si j'l'enlève dès le début on s'ra pas plus fort mais juste fort, héhé, c'est que ça cogite entre mes cheveux.

Mais si Jussie j't'assure j'l'ai vu c'est rond ça bouge j'crois qu'ça me veut du mal allez on s'en va d'ici.

Bruno, en ce moment, il est tout chelou. T'as le Bruno d'avant et t'as le Bruno d'après. Et t'as le Bruno d'Agen. Là c'était la goutte, j'ai fait rentrer Daniel. Et là survint l'impensable :  ! Nan rien c'était juste pour voir quelle sensation ça faisait. Donc Bruno, sur le but, il a tout donné il est arrivé jusqu'au but adverse, si j'te jure, mais complètement cramé. Il s'est vautré. Et il a fait un truc monstrueux, wop hop hop. La passe avec les genous au sol, Ronaldinho il fait ça on crie au génie. C'est Bruno qui fait ça, on critique la génétique. N'empêche, j'ai bien fait de recruter les gènes de son frangin, pas un hasard si Bruno il est crédible en tant que footballeur depuis le marchéto d'hiver, c'est plus une chèvre. Mais faut pas croire que tout est gagné, y'a encore quelques séquelles, il a accouché d'un petit bouc.

Trente secondes. Bordel mais trente secondes ! A un demi-tour de trotteuse près, on était en Ligue des presque Champions. Même Roulianne notre attaquant en papier il a joué plus longtemps avec nous. Pff, si on avait démarré le championnat trente secondes plus tôt, on aurait terminé trente secondes plus tôt. Chui ptêt parano mais Puel, il a souri face aux arbitres. Et la dernière fois qu'on l'a vu sourire, c'était en 1984 après qu'il ait délicatement amputé son adversaire. Claude il sort ses dents que pour les grandes occasions, j'sentais qu'il préparait un coup foireux. Perso j'ai tout tenté, j'criais à la douche ! à la douche ! mais bien sûr là comme par hasard l'arbitre il s'en foutait. Comme de par hasard ah ah Moustache si t'es si fort lâche un comm'. Bon, c'est p'têt de ma faute aussi. Moi les arrêts de jeu bah on fait comme la règle elle dit, on arrête de jouer. Tu m'étonnes après qu'on s'fasse avoir. Et pis Fauvergue, voilà quoi y'avait pas moyen de se prendre un but par un buteur au moins. M'en fous avec le Président on a décidés de le recruter. Mais juste pour lui pourrir sa carrière. On va le faire jouer arrière gauche en réserve. Et s'il est sage, on lui fera une promotion, il montera. Milieu gauche.

On vous a bien niqués

samedi 26 mai 2007

Anti-nantis

Donnez donnez dooonnez
donnez donnez votre point,
donnez dododonnez
Moustache n'vous l'rendra point
Je suis un mendiant d'la Ligue 1
la la la la la laaa

Une saison au Stade Rennais, c'est comme une crême brûlée : quelques matchs pour désencrouter l'effectif, deux mois pour ressentir le goût du football, et après c'est que du bonheur. Bref, au début c'est dur mais après, tu savoures. Là, ça fait dix matches que je me régale. Samedi dernier, nouvelle journée victorieuse. Premier soir de fête. C'était contre Lorient, un club du sud du classement qui venait dîner a la maison. Et ils ont dégusté. Avant le match, Etienne m'a expliqué qu'c'était particulier : Coach, un derby, c'est quand deux clubs proches se rencontrent et quand faut surtout pas perdre pour être champion des Bretons parce que ça me tient aux coeurs et parce que sinon je ne resigne pas parce que c'est la honte de perdre contre des autres Bretons parce que t'as le prestige de la région en jeu donc faut pas déconner sur des choses comme ça.. Quand Didot il t'parle, en fait c'est toi qui doit reprendre ton souffle, c'est troublant. Proches au classement tu veux dire ? Mais non, proches, comme on est proches de Nantes, l'exemple est assez parlant. Mais alors, contre Nantes c'était un derby puisqu'on était proches ? Ah ça non coach, pour un vrai derby faut que les clubs soient de la même région voire de la même ville mais mais bon, le second club de Rennes aussi génial soit-il, l'est pas près d'arriver en Ligue 1... Mais alors Capitaine, contre Lorient c'est un derby un vrai ! Pouvait pas l'dire plutôt ce con. N'empêche c'est chaud un derby, surtout à piger. Pour moi, derby, ça rimait avec County. Un club à l'image de Rool, réputé, certes, mais surtout pour sa réputation.

Tout s'est bien passé, à commencer par notre goal keefaitper : Simon, on l'a envoyé une semaine voir la doublette de Prison Break. La tête rasée, c'était juste pour mieux entrer dans son personnage. Ce que vous ne voyez pas, c'est qu'on a dessiné les plans de sa surface sur le dos de Doudou et hop, plus de il s'en va et il revient de l'ami Pouplin. Il peut lire tout le jeu sans sortir de sa zone. Un bon gardien, c'est vraiment fait de tout petits riens. A l'apéro, histoire de se faire un before de qualité, on a bouffé du Merlu (sauf Roulianne, il s'est blessé avec une arête) grâce à ma science naturelle du coaching. Comme par hasard, les joueurs qui marquent, j'avais choisi de les faire jouer. Le flair-play. Pour Jeunechamp, c'était plus tendu, il avait oublié sa clé de douze et son tournevis, on a fait avec les moyens du bord (les remplaçants sur le banc, quoi), et on a reconstruit son genou à mains nues ou presque. On a retrouvé sur le terrain des vieilles pièces du genou d'Hector Mario Turbo. Le genre d'attaquant qui se fait oublier pendant un match, une saison, cinq saisons disons, pour mieux resurgir. Un attaquant du style Gasoil Pippo, un peu plus long au démarrage mais pour les mêmes effets.

N'empêche que moi, après cette victoire, je culpabilise un peu. Tu vois, y'en a qui galèrent des années pour devenir européens, des sans-licences qu'on renvoie dans leur pays formateur, et nous en 90 minutes ça y est c'est fait. Les passes droites, ça devrait pas exister, sauf pour Faty parce que c'est abusé il doit être en froid avec un pigeon c'est pas possible autrement. Enfin bref, ça m'a pas empêché d'organiser un fest-noz énorme. La la la la la laaaa, Pierre Dréossi, la la la la la laaaa, Pierre Dréossi !. J'ai kiffé comme jamais mes rêves l'ont imaginé. Mais summum du surnaturel, Daniel en train de chanter Seven Nation Army dans le but, face au kop. Pour une fois qu'il réussit une reprise le Dani, qui plus est au fond des filets : chapeau.

Epi on a déchanté quand on a appris la nouvelle. Les supporters nantais se sont dits qu'à 35 000 contre 10, ils gagneraient peut-être. On connait la chanson. Pourtant c'était bien tenté. Les ôtoulousains, ils avaient une douche à prendre ensemble avec Sadran. Comme disait Claudio Nougarü, c'est pour ça qu'on la nomme Ville Rose. Et les Nantais qui reviennent sur la pelouse, sans les ôtoulousains. 11 contre 0, les malins ! La victoire leur tendait les bras, n'est-ce pas petits canaris ? Ouais encore fallait-il que l'autre glandu avec son costume arrête de courir après nous le long d'la tribune. Et montrer les gens du drapeau, c'est pas poli !. Et pis le but y faisait rien qu'à bouger pour vous embêter en plus, z'avez vraiment pas de bol vous. Moi à Lille j'ai prévu d'envahir le terrain avec onze joueurs de foot. En voilà une technique qu'elle est bonne ! Ca fait 37 journées que je l'utilise. A Nantes ça fait 37 journées qu'on la cherche.

Pi l'aut', Stache man, kékifé, il donne les points à ôtoulouse. Normalement on prend aux riches pour donner aux pauvres, nan Stache' man il a dit que son championnat il aurait du suspense ben il aura du suspense épi c'est tout. Thiriez quand tu l'vois, tu croirais voir Astérix. Il est tout frêle, alors tu sais pas s'il porte la moustache ou is c'est la moustache qui le porte. Thiriez, c'est aussi l'inventeur de la Ligue 1 Orange canonique avec plein de règles d'au moins un double-décimètre de conneries. En gros, le Challenge de l'Offensive, si tu veux des points, faut gagner ton match. Sedan qui perd 7-4, zéro point. Nous qu'on gagne 1-0, deux points. Eh mais dis-moi Freddie, c'est pas le classement général que tu serais en train d'inventer ? C'est fort. Sans oublier la coupe de la Ligue, Ligue contre les chèvres surtout. Envoyez vos bons au 36 37. Pffiou, L Fait Pitié ta Ligue. La prochaine fois, essaie quand même de pa suivre comme un p'tit chien un règlement bordé d'idées fixes. Ah oui, j'oubliais, t'as vu j'avais raison quand j't'avais dit que c'était pas une bonne idée de prendre ton buste pour faire le trophée de la Ligue 1. J'viens de voir le nouveau : tu déconnes, j'avais pas dit de prendre celui de Simonet non plus. Je sais, c'est moche d'offenser les gens sur le physique, mais vu les critères pourris de ton challenge de l'offensive, m'étonnerait pas que je le remporte en disant ça. Ouais j'suis aigri, mais d'façon, j'ai confiance en mon équipe. Briand suspendu, j'le remplace par un aut' international, Daniel. Ca y est, je suis coach d'une grande équipe ! A nous les p'tites anglaises de Liverpool et les ritaux de Milan ! My name is Docteur Dréossi and I have a dream. A dream team.

mardi 15 mai 2007

La journée type d'un entraîneur top

D'une, n'allez pas croire qu'avec le titre j'me la raconte plus que j'me raconte. De deux, c'est pas un si mauvais résultat à Troyes.


Heuuu.... Voilà, juste pour dire que j'imitais bien Canteloup, le renard voire la belette, qui imite Hollande.








Si t'as pas encore changé de page en te demandant quel était ce guignol qui racontait des trucs inutiles, c'est que t'es à-même de lire ma biographie d'un jour.

5h : il est cinq heures Pierrot s'éveille.

5h30 : Salut à tous, c'est Stéphane Nguema en direct des locaux de la Piverdière, nous sommes ensemble sur Radio scopie, la radio de l'infirmerie, dédicace à notre unique auditeur, j'ai nommé Dooooocteur Dréossi !!. Réveil classique mais qui mérite une explication. Vous savez, même si à cause de moi, il a oublié ce qu'était le football, moi, je n'ai pas oublié qui était Nguema (Président, elle est bien ta phrase, faudra que j'essaie avec Daniel Moreira). Avec Saturnin, on a fait un geste de charité. Moon-walk chronologique. 24 heures après Le Mans - Nous. Je savais qu'être une femme libérée c'était pas si facile mais faut croire qu'être un homme libéro, c'est encore plus dur. John, Greg, Guigui, Doudou, une belle brochette de blessés. Déjà que Bruno à la course, il atteint difficilement les 3km/h avec le vent dans le dos (vitesse calculée par Breizh Football à 5km/h près), alors si c'est pour le faire reculer en défense, jamais il arrivera jusqu'au but. Voyons, c'est pas sérieux, un défenseur ça défend, un milieu ça...tiens, à quoi ils servent mes milieux ?.., un attaquant ça attaque, un manager ça entraîne et un entraîneur ça manage. Alors j'ai pris le taureau par les corones et j'ai essayé de résoudre ce problème des blessures. J'ai fais pouf pouf entre mes joueurs commençant par les lettres N-G-U-E-M dans mon répertoire téléphonique et j'suis tombé sur, oooh, Nguema, il a pas d'chance le petiot. J'lui ai demandé de vite venir nous rejoindre, moi et Saturnin. Tu sais Steph, une carrière est faite de hauts et de bas, il faut que tu saches que celle de Moreira est aujourd'hui moins basse que la tienne, ça te situe un peu à quel point tu m'fais d'la peine. (Saturnin featuring Dréossi). On a aujourd'hui quelque chose pour toi. Dis moi : es-tu doué dans l'animation ? Défensive ou offensive coach ? Matinale. Depuis cet entretien de débauche, je suis informé en exclusivité de la santé de mes joueurs et je peux préparer en toute tranquillité mes compos.

7h45 : je lance mes fléchettes sur mes deux posters préférés. Ca détend. La dernière fois, j'ai visé la tête de Dindane et de Nesta. Je me rapproche de mes cibles.

7h46 : je vais décrocher mes fléchettes. Que je replante sauvagement aux bons endroits.

08h30 : Stéphan'imateur m'appelle pour me demander si j'ai bien aimé sa prestation.

08h52 : j'enlève mon pyjama (trop la teuhon pour un Docteur Dré, je sais) et j'enfile mon survêt. Et un costard par-dessus, quand même. La teuhon a ses limites que la limite...euh... que la teuhon a ses raisons que...euh...M. Chapron ne connait pas. Blaise Kouassi. Chaque matin, une paire de phrases philosophiques. La seconde, aujourd'hui, j'l'ai apprise par coeur : la question du sort de l'espèce humaine me semble se poser ainsi : le progrès de la civilisation humaine saura-t-il dominer les perturbations apportées par la vie en commun, par les pulsions humaines d'agression et d'autodestruction. Signée Sigmund Fred dans Psychanalyse d'un Chivu. Y'a pas de doute, aujourd'hui, c'est moi le cerveau de l'équipe. Jusqu'à samedi avant le match, après, faudra que je le rende, t'as cru que j'étais Claude Puel ou quoi.

9h10 : je pars à l'entraînement en bus. Oui, en bus, parce que je suis quelqu'un comme tout le monde malgré ma notoriété. J'aime être proche des supporters.

9h30 : je gare mon bus.

12h00 : après avoir contacté quatre joueurs dont une star brésilienne, programmé huit séances d'entraînement et analysé un par un les joueurs de mon prochain adversaire, j'ai décompressé et j'ai éteint l'ordi. J'ai aussi acheté Gourcuff à Milan et j'lui ai offert un contrat à vie au Stade Rennais. Comme Vieri, il était payé au nombre de buts marqués. Finalement il a craqué, il a pas supporté d'être concurrence avec Cheick Ndiaye. Motif : pas un bon plan financièrement. selon lui. J'lui dit qu'il faut pas mettre du beurre dans le pinard non, faut pas, en plus c'est dégeulasse. Mais il écoute rien cet âne, une vraie tête d'emule.

12h15 : je rallume l'ordi et prend des nouvelles de Yo, devenu chorégraphe de danse bretonne au poteau de corner. J'adore ce jeu. Le football manager, ça se joue à tout seul et à la fin, c'est toujours Pierrot qui gagne. C'est pas moi qui le dit, c'est Line Ecker, la femme de Johnny.

12h33 : je complète mon bloc-notes. Aujourd'hui : penser à organiser une soirée karaoké-sosies avec Johnny et Djezon. On tripait comme des p'tits fous, me souviens d'un moment en particulier, Greg Wimbée s'était incrusté. Laisse-moi deviner, Greg, là tu imites Daniel Guichard jeune ? Euh, t'es un peu con mon Pierrot, là j'imite rien. Ah ouais ressemblant dis-donc !. Et puis je rajoute : le bloc-notes est sur le mur. Comme ça si je le perds ben je regarde là et je sais où le retrouver. Eh ouais pas fou le Pierrot !

13h00 : Michel et Philippe viennent me raconter ce qu'ils ont fait. Olivier Thom' a encore brillé. A 1, 2, 3 soleil il est nettement au-dessus du lot. Impressionnant. Il se murmure du côté du Mans qu'il aurait déjà bougé, méfiance, sa place de titulaire n'est pas acquise à vie. A part ça, Nguema toujours aussi fort à cache-cache.. J'ai pas pris la peine d'expliquer.

13h20 : pizzas, bière et écran géant sont de sortie. Michou nous prépare les cassettes. Il doit bien aimer la Ligue 1, la dernière fois on a regardé Auxerre-Troyes. Et il paraît qu'on va regarder un match de Lorient bientôt. C'est important qu'il dit, va savoir pourquoi. C'est ptêt bien mais pendant ce temps, moi, je rate le Journal. C'est bien le Journal, une fois j'ai vu qu'ils avaient dit que Rennes avait gagné la coupe alors depuis je regarde, pour rien au monde je raterais ça.

14h50 : pour digérer, petite ballade avec mes joueurs. Chacun son parcours.

15h12 : Oui, excellente prestation. Et désolé j'avais mal compris ta question, je suis passé sous un tunnel un peu long. Donc là, je réponds à Nguema.

15h14 : j'apprends qu'Nguema doit hypothéquer sa maison sous les menaces d'un carré orange, un truc bizarre, une histoire de forfait. Il a fait fort le bougre. Faut croire qu'il la cherche, la poisse.

16h50 : Etienne nous ramène ses découvertes, aujourd'hui une carte postale de Paimpol. J'suis désolé'ech je sais vous connaissez déjànn mais j'me suis arrêté 1h30 pour regarder un match de fobal. Promis la prochaine fois je pars jusqu'à Konk Kerne. Il m'impressionera le Titou. Faut voir quand on fait les tests physiques : il a une VO2max de coureur de fond. Yo Gourffy il avait une CO2 de mineur de fond, complètement carbo au bout de deux sprints.

17h00 : C'est l'heure du Challenge Téléfoot. Mbia tire en premier.

17h12 : Bruno finit son tour de terrain.

18h00 : je termine d'écrire sur un forum de supporter mon 154ème post de la journée vantant mes mérites et je continue de mener mon enquête pour savoir quel est ce morveux qui raconte que des conneries sur moi.

18h51 : Milan Baros, tranquillement installé chez lui à Lyon reçoit un ballon Airness en pleine tête. Mbia sourit et décroche sa jambe bionique. Pendant ce temps, en élève modèle, Romain Danzé promet de ne pas quitter le terrain sans avoir touché la barre transversale.

19h00 : Doudou me demande ce que je pense d'Oliver Strauss-Kahn. Simon se vexe, pensant qu'on veut plus de lui. Il se lance dans une imitation du gardien allemand pour montrer que lui aussi il peut faire peur. Moyenne, pas près de venir avec Djezon et moi le Simon. Simon terrifiant, aussi improbable que voir François-Henri Pinault bouffer au Mc Do en survêt' à 3h du mat' dans les bras d'une actrice mexicaine (l'enfoiré...). Simon terrifié ? Ah là je dis oui et je dis surtout : Alvaro Santos, Vahirua, dégagements au pied, mur sur coup-franc, Emana. Simon traumatisé, même.

19h57 : Eh les mecs on est maaaaaaaaaaaaaaaaaaaaallllls !!! Nan c'est bon coach on joue pas c'était hier qu'on jouait t'aurais dû venir c'était bien.. J'ai flippé j'pensais être à la bourre, le con. Fausse alerte. Quand je pense que ça se plaint quand ça joue un match tous les trois jours, moi sur mon jeu je joue bien trois matchs tous les un jour, c'est pas pour autant que mes joueurs décèdent. Bon s'ils décèdent mais c'est normal quoi, j'avance vite dans le jeu. En ce moment Christophe Revault il a 84 ans, et Yo il est toujours chorégraphe de danse bretonne au poteau de but (il a eu une promotion). J'crois que je lui ai pourri sa vie au petit.

21h00 : je pense fort à mon rêve le plus fou qui serait d'avoir un jeu à mon nom. Pierre, l'agent 0-0 contre Docteur Dréossi, où on devrait gérer un mec à la fois entraîneur et manager. Ou 32ème de finale fantaisie où faudrait gérer à la fois une équipe incompétence et un entraîneur dépressif. Là, ce serait la gloire, j'aurais atteint mon but, au moins avant Cheyrou malgré quelques rafales. Après avoir vu ça, on peut mourir tranquille (Thierry-Roland Barthez).

22h00 : Rennes-Reims en vidéo. Somnifère puissance dix. 11 gars qui endorment 8 000 personnes. Du jamais vu. Mortel. Zzzzz.

02h41 : Salut coach c'est Romain j'espère que t'auras mon message, j'ai effleuré, ça compte ?