La Ligue 1 est sur pause. Profitons-en pour regarder dans le rétro.

Si c'est les meilleurs qui partent les premiers, que penser alors de Guy Lacombe ? Sacré Pierre D. Au club, on a décidé de faire table rase de Moustache. On repassera pour la réponse.

Choix du coach.
Le successeur de Guy ? Un concours d’entrée et c’était bouclé. Depuis Luis Fernandez, on démarre directement par les oraux. Ce serait trop bête de passer à côté d’un grand coach parce qu’il est analphabète. On a donc reçu Frédéric Antonetti au printemps dernier. « Frédéric, pourquoi toi plus qu’un autre ? » {Silence} « Parce qu’Antonetti, ça veut dire anti-nantais en corse. » Embauché. C’était lui ou Vahid. Je parle pas corse mais dans le doute, fallait que ça profite à l’attaque.


« Olivier, pose cette arme. J'ai plus aucun contact avec Jurietti, fais-moi confiance »


Inamoto, l'ami d'Anto.
Un nouveau challenge, c'est excitant, mais une tête connue, c'est rassurant. J'avais à coeur de faciliter l'intégration de Fredo, alors j'ai tiré au sort un de ses ex. C'est tombé sur Jurietti. Olivier Thom' a fait une rechute, on a lâché l'affaire. Pour finalement conclure avec Inamoto. « Pierrot, il risque de se heurter à la barrière de la langue ». Pas de panique, ça a pas posé de soucis avec Mbia, y a pas de raisons que Junichi dans la colle. « Deux solutions : soit il contourne la barrière de la langue en apprenant le français ; soit il passe en force et la défonce comme Stéph'. »

Transfert d'incompétence.
Bison futé n'est qu'un rigolo, réduit au rang de caniche ignare lorsqu'il m'est comparé. Les départs, les arrivées, j'anticipe, je régule. Mieux : j'arnaque. Mbia vendu 12 millions d'euros, au tour de Madoff de passer pour un rigolo. Dire qu'il est au gnouf, y a aucune justice. Cet été, les pigeons sont Marseillais. Et si j'étais eux, j'irais vite me planquer.


« Tant sur le plan physique que sur le plan physique, j'ai les moyens de gagner la confiance du coach. »


Onze types.
Quand les attaquants auront fini de bouffer chaque feuille de match, j'aurais déjà fini de me bouffer les ongles. A Rennes, c'est une rengaine. Plat du pied carré n'a jamais rimé avec efficacité. Heureusement que derrière, les gars sont là pour innnover. Cette année, Robertos Carlos Bocanegra a décidé de déborder. Et quand il le fait, le seul truc qu'il dépasse, c'est l'entendement.